lundi 28 juillet 2014

Vacances en Cévennes

Une semaine en deux photos, et un petit mot...

 Piscine du superbe gîte grand groupe de Saint-Hippolyte-du-Fort trouvé en avril sur le site Abritel 
(idéalement, s'y prendre encore plus tôt). Une merveille, et un propriétaire hors du commun. On en fait de belles rencontres sur ce genre de sites.

Merci aux amis qui m'ont fait rire, danser, parler, réfléchir et jouer pendant une semaine !

Je vous conseille vivement de choisir un jour comme destination de vacances les Cévennes... 
Si vous visez les Cévennes Sud, vous vous trouverez dans de magnifiques montagnes basses, préservées, pleines de grottes sublimes, de charmants jardins, de cours d'eau, de villages médiévaux, de chaos rocheux, d'herbes aromatiques, d'orages rafraîchissants et de cigales, d'éperviers et d'oignons doux, vous serez idéalement situés entre Nîmes ou Avignon (1H-1H30 de route) et Montpellier (1H de route) - c'est-à-dire de leurs innombrables festivals d'été - et de dizaines de sentiers de randonnée, jusqu'au Mont Aigoual.Vous pourrez suivre les traces des Camisards et/ou de Stevenson et de Modestine, tout en lisant son Voyage avec un âne dans les Cévennes ou son Sens de la marche, vous mettre à l'heure du Sud, ne rien faire... tout cela pour bien moins cher que sur la côte méditerranéenne, et dans un cadre particulièrement dépaysant et propice au rêve.
Voilà, j'espère vous avoir donné envie de découvrir les Cévennes si ce n'est pas déjà fait !

jeudi 24 juillet 2014

Vainqueur toutes catégories : mon thé préféré

Grosse tuile : mon compact Lumix-Panasonic, qui me rendait de bons et loyaux services sans faiblir depuis huit ans, vient de me lâcher, alors que je me rendais pour la semaine dans un endroit idéal pour photographier les looks qui piaffent depuis un bout de temps... et je n'ai absolument pas les moyens de le remplacer pour l'instant, d'autant que j'aimerais, tant qu'à faire, investir dans un modèle un peu plus performant, sans doute d'occasion.
Je vais essayer de me débrouiller, mais pour l'instant, toujours pas de tenues estivales par ici... J'en suis désolée. 
Pour patienter, une pause thé :

Jusqu'à présent, je chérissais le thé vert "Marco Polo" et le thé noir "Chandernagor" de Mariage Frères ; le "thé du Hammam" du Palais des thés (vous l'aurez compris, ce sont les thés épicés que je préfère...), et tous les simples Earl Grey lorsqu'ils sont particulièrement fins...
Ils n'ont pas démérité, mais on vient de m'en offrir un nouveau qui est si délicat, équilibré, fruité, léger et intense à la fois, que je l'ai adopté pour le matin, et pour toute la saison chaude, je pense : c'est le thé "silhouette" Terre d'Oc, une nouveauté Nature et Découvertes.
Comme son nom l'indique, il joint à sa succulence l'intérêt d'une bonne aptitude à l'élimination! 
Savant mélange de thé vert, de maté, de menthe poivrée (qui fait toute la différence) et de différents fruits et plantes, c'est un régal au petit déjeuner.
Essayez-le, vous m'en direz des nouvelles... 


Il y en a d'autres dans la gamme qui sont sans doute très bons, mais dont la composition me séduit moins... La personne qui m'a offert celui-ci me connaît bien :-)

Vous pouvez en savoir plus et le commander ici : CLIC.

jeudi 17 juillet 2014

Vitrines insolites de Paris

Au gré de la promenade, j'ai pris quelques clichés de vitrines de plus en plus incongrues dans notre monde moderne, et qui plus est dans la capitale... Que tous ceux qui chérissent la restauration des vieilles choses, le joyeux capharnaüm, les boutiques improbables, les vendeurs sans façons, les vrais conseils, les objets rares, insolites, devenus introuvables, le bric et le broc se réjouissent, tout est encore possible (mais pour combien de temps ?). 






 Ca, c'est ma préférée... Et je crois bien que ce sont de petits cochons roses, à droite... Non ? Mystère... Je n'ai pas eu le temps d'entrer, mais je suis certaine que le propriétaire des lieux sait exactement où retrouver chaque livre.

Saurez-vous distinguez le vrai du faux ? 



Saurez-vous retrouver l'amie qui se cache elle aussi dans cette vitrine, et qui a fait une jolie vidéo dans laquelle on aperçoit ces chats ? 

Comme vous voyez, il n'y a pas que les vêtements et accessoires que j'affectionne vintage... C'est aussi valable pour les objets, et même les gens ! 

Si tout cela vous séduit, n'hésitez pas à vous procurer le guide Le Paris de l'introuvable : il a vingt ans, mais justement...n'est-il pas intéressant de chercher les adresses qui ont subsisté, au gré des balades ? Par exemple, celle des chats !


lundi 14 juillet 2014

A la recherche de Vivian Maier

Une rencontre récente m'a bouleversée... celle de Vivian Maier.

Vous savez, si vous me suivez depuis quelque temps, à quel point les photographes humanistes m'émeuvent et me plaisent. Eh bien, une nouvelle, grande parmi les grands, vient d'être découverte, dans des circonstances hasardeuses et miraculeuses comme seule la vraie vie peut en inventer : une vente aux enchères, un avis de décès, 160 000 clichés qui, à un jour près, auraient pu finir brûlés dans un incinérateur à ordures... Je n'en dis pas plus.
Le jeune homme qui a découvert ce trésor s'est improvisé tour à tour technicien de développement, agent posthume, enquêteur, journaliste... avec une admirable et fructueuse pugnacité. Tout de même, retrouver un village français perdu dans les Alpes à partir d'une simple photo et de dizaines d'heures passées sur Google images, développer et encadrer des clichés lorsqu'on ne l'a jamais fait, retrouver des témoins, démarcher galeries et musées... Il faut vraiment saluer John Maloof. 
Tout a commencé (et continue) là : Le blog créé par John Maloof
Préparez-vous à beaucoup d'émotion face à ces clichés en format réduit, mais suffisant pour mesurer le talent de Vivian Maier, et avoir le coup de foudre pour les vieux aux corps noueux, les regards francs ou en coin des dames, les chiens cocasses, les architectures, les arrestations, les travailleurs, les vagabonds, les jambes, les enfants, les amoureux, ... éternels et inépuisables sujets du photographe de rue, saisis par Vivian à fleur de peau, à la juste distance de l'émotion inquiète. 

A la recherche de Vivian Maier est donc le titre d'un docu-enquête qu'il a fini par réaliser avec l'aide de Charlie Siskel (qui a également produit Bowling for Columbine, par exemple...) 
La bande-annonce : 


Les clichés ont essentiellement été pris à Chicago, des fifties aux nineties, mais Vivian a tout de même fait son petit tour du monde de huit mois ; on en voit un aperçu dans le documentaire. 


Quelque chose de ce documentaire qui m'a déplu, et que l'on devine à la bande-annonce, c'est l'accent trop prononcé qu'il met sur la personne de la photographe, ses travers, ses parts sombres. Il y a ce côté très hollywoodien, très "paparazzo posthume", qui fouille la vie privée, qui en remue les couches secrètes et enfouies, qui psychanalyse l'artiste pour en déduire des tenants et même des opinions sur l'oeuvre. Bien sûr, les destins atypiques, les "artistes maudits" fascinent et c'est normal, mais ce grand déballage filmé, avec commentaires (jusqu'aux aveux en direct) et images sur le physique et les comportements de Vivian, m'a dérangé, et, sans aucun doute, aurait désespéré cette artiste si secrète.
En outre, la volonté de produire une enquête haletante prend parfois le pas sur la clarté de certaines informations chronologiques ou sur la manière dont elle a rencontré certains témoins. 
Mais ce documentaire possède aussi bien des atouts, suffisants pour aller le voir au plus vite si possible (à l'Utopia à Montpellier, dans quelques cinémas parisiens, ...) : outre le bonheur de voir des photos extraordinaires au format grand écran, il y a le croisement, non dénué d'humour, de témoignages contradictoires, des extraits des films amateur que tournait également Vivian, sa voix, le parcours jusqu'à la France et l'idée que, oui, par moments, Vivian envisageait peut-être d'exposer. Il y a aussi ces professionnels qui parlent d'elles comme il le faut, en tenant compte de son seul travail d'artiste.
Car là où le film n'exagère pas, c'est au sujet de son immense talent, qui a quelque chose de tous les grands, comme le montre une dame qui met des photos en perspective avec des clichés de Doisneau, Cartier-Bresson, Brassaï, Atget, Airbus... dans les thématiques, mais aussi les techniques : elle a tout. Les compositions, les angles, les lumières, les nuances sont splendides, maîtrisées avec une finesse parfaite. Chaque photo procure ce frisson particulier, cette émotion propre au cliché inoubliable.
Le public ne s'y est pas trompé, et c'est émouvant de voir un grand professionnel ranger, enfin, un carton au nom de Vivian Maier aux côtés de ceux de deux légendes de la photographie. C'est ce même professionnel qui parle à 1'15 dans la bande-annonce, et qui dit tout ce qu'il y a à retenir : avec un appareil photo dans la main, Vivian Maier, enfin, habitait la vie des autres et partageait avec eux un authentique regard, un instant intime. Peu importe le reste, contre Sainte-Beuve...  "I'm a sort of a spy", répondit-elle un jour concernant son métier : c'est bien cela qu'elle fut, avec génie, et qu'elle devrait rester, selon moi. Une âme observatrice voguant invisiblement dans le flot des autres.
Je vous souhaite une merveilleuse découverte.

P.S : Est-il utile de préciser que je rêve de m'offrir les quelques livres sortis, et que je piaffe d'impatience en attendant la première exposition française ?

dimanche 13 juillet 2014

Mon bio top parisien : adresses beauté

Je groupe ici pour vous mes quatre meilleures adresses beauté parisiennes [Une fois de plus, et pour les nouveaux lecteurs qui passent par là, je précise qu'aucun billet n'est sponsorisé.]

- Pour le coiffeur : je vous conseille Bio coiff, place Jeanne d'Arc, station "Olympiades" : un peu excentré (mais c'est si rapide avec la ligne 14), ce salon simple et sans chichis abrite des coiffeurs passionnés et à l'écoute (Charley, mais aussi ses employés), qui vous feront une bonne coupe pour 38 euros, sans supplément. Je vous montrerai la mienne tantôt. Pas de grosse transformation, mais un bon coup de frais. Et on m'a dit que ma couleur naturelle était bien jolie et que je n'avais pas besoin d'en faire une, comme quoi on saura vous flatter sans vous pousser à la conso :-)!

- Pour les soins : mon cher institut Peausitive, rue du Chemin Vert dans le XIe, que j'ai déjà présenté ici : un vrai salon de quartier, une petite équipe très compétente, qui vise la qualité plus que le standing. Résultat : des soins miraculeux qui durent un bon moment, avec les excellents produits Phyt's, à des prix défiant toute concurrence (moins de 50 euros pour un soin Equilibre d'une heure et demie).

Dans ces deux adresses, les rendez-vous se prennent un minimum à l'avance, sinon, il n'y aura plus de place!
Pour le coiffeur, si c'est votre première expérience en bio, faites-vous bien préciser le temps nécessaire, pour les couleurs, et emportez de la lecture ! C'est un tout autre univers de temps et de résultat. 

- Autre charmante boutique-institut bien cachée, toujours dans le XIe (120 rue Amelot), que je n'ai pas encore testée pour les soins, mais dont l'équipe m'a plu et surtout qui offre à la vente plusieurs gammes de maquillage bio bien achalandées, expertes et très difficiles à trouver ailleurs: Houppette et compagnie
Je vous conseille vraiment d'aller y faire un tour pour essayer les produits, et pourquoi pas participer à un atelier maquillage. La décoration est ravissante. Mais si vous ne pouvez pas, il reste l'e-shop pour d'enthousiasmantes découvertes ; le site est vraiment agréable.


- Enfin, la petite échoppe de rêve Senteurs de fée qui vient de déménager, toujours dans le Marais, passant de la rue Sévigné à la rue des Haudriettes. Allez-y les yeux fermés, on vous expliquera tout, on vous fera tout tester, et vous ressortirez avec un élixir payé assez cher mais d'une qualité rare et qui va durer très longtemps tant il est concentré en actifs. Vraiment, c'est une excellente adresse beauté, hors des sentiers battus, confidentielle et qui propose des formules longuement étudiées et mises au point par des personnes particulièrement compétentes. Comparable à l'esprit des Douces angevines, mais avec une qualité encore bien supérieure. Les huiles pénètrent à toute vitesse dans la peau, c'est assez impressionnant. Leurs eaux florales sont également d'une grande finesse aromatique, supérieure à la plupart de celles que vous trouverez ailleurs. Cél' vous en parlera peut-être sur son blog un de ces jours... ;-)

Voilà, que vous travailliez ou non, je vous souhaite un été plein de beautés variées, de baignades sans produits destructeurs pour les fonds, de cheveux et de peau parfumées sans odeurs de synthèse, d'achats judicieux sur les lieux de vacances, de dégustation de fruits de saison... Un petit cocktail d'humanité et de conscience écologique qui ne fera qu'ajouter au plaisir et au bien-être estivaux !

J'ai pas mal de projets d'articles et je suis en vacances, je pense donc reprendre, enfin, un rythme plus assidu de publication, et redonner vie à ce blog après une année où je l'ai beaucoup délaissé (pour la bonne cause). A très bientôt !

vendredi 11 juillet 2014

Les Impressionnistes en privé - Monet-Marmottan

Je ne vais pas gloser beaucoup sur cette belle exposition que j'ai pu voir le tout dernier jour ! 
Comme son nom l'indique, et comme le musée le favorise, c'était tout simplement une rencontre intime avec des tableaux nouvellement exposés (100, très exactement...) de ces génies de la nature et de la ville, des mers et des rivières, des nuages et des lumières que sont les impressionnistes. Peu d'explications, un parcours chronologique, et finalement l'impression délicieuse de découvrir de nouveaux trésors, parfois surprenants au regard de ce que l'on connaît du peintre : un portrait un peu différent de Berthe Morisot, un Guillaumin qui flirte avec le fauvisme, un Monet qui s'écarte de sa palette habituelle, un Renoir qui semble jouer tout à coup au Pissarro, d'exquises petites aquarelles de Boudin...  une toile de Cézanne énigmatique, deux Sisley sublimes côte à côte, les arbres frissonnants de Corot, des Degas peints loin de l'opéra, des Caillebotte qui changent la perspective, la découverte de peintres inconnus du profane comme Jongkind, une esquisse de Manet que l'on préfère finalement à la version définitive connue de tous... Un plaisir renouvelé à chaque tableau, et qu'une reproduction ne peut pas vraiment exprimer. Néanmoins, voici quelques-unes des toiles que j'ai préférées. De mon petit chez-moi, j'envoie un merci inaudible aux généreux collectionneurs qui ont accepté de se séparer pour un temps de ces merveilles (les toiles arrivaient de Houston, de Dallas, de Mexico (fantastique collection Pérez Simon), de Suisse... , ainsi qu'à la belle asiatique qui nous a généreusement prêté son parapluie pendant l'heure d'attente ! 

Les précurseurs : Camille Corot, Johan Jongkind, Eugène Boudin, Edouard Manet (il y en a bien d'autres, bien sûr, Turner, Van Gogh, ... mais pas dans cette exposition!)

Un bar aux Folies-Bergère, Edouard Manet, esquisse, 1881
 Chez Corot, les arbres vivent dans des verts assourdis, et les postures des animaux sont merveilleuses de dynamisme. Ce petit cheval semble prêt à hennir, et la tête à peine esquissée de la vache nous attache tout de suite à elle...
Camille Corot, Le cavalier sur la route, 1860-1865
Camille Corot, La vachère au bord de l'eau
Voilier dans le port de Honfleur, Johan Jongkind, 1863
Les maîtres : Monet, Renoir, Degas, Caillebotte, Cézanne, Sisley, Pissarro, Morisot, ...

La fameuse Rue de Halevy, vue du 6e étage - Gustave Caillebotte
Le pont Corneille à Rouen, brume matin, 1896 - Camille Pissarro (que Zola aimait tant)
Une cour à Chaville,  Sisley
Sisley, peintre de l'eau et du ciel, est l'auteur de deux autres merveilleuses toiles de l'exposition dont je n'ai pu trouver de reproduction. J'aime beaucoup cet impressionniste anglais moins chanceux que les autres, dont le nom n'évoque plus malheureusement pour beaucoup de femmes qu'une marque de produits de beauté... On peut voir quelques très belles toiles de lui au musée d'Orsay.

Et puis, encore et encore, Monet, prolifique enchanteur dont on ne peut se lasser :
Les Peupliers, automne, vers 1891
Antibes, 1888
Reconnaissez-vous l'aiguille d'Etretat ?
Il faut voir ce Voilier au Petit-Gennevilliers (1874) en vrai : une lampe semble éclairer la toile de l'intérieur.
Une palette inhabituelle chez Monet pour un résultat magique : Bras de la Seine près de Vétheuil, vers 1878
Un étonnant dessin de jeunesse (Monet : 1840-1926) : Femme à la broche, vers 1857

Enfin les deux clous de l'exposition, toujours de Claude Monet, irradient depuis le dernier mur : une version très belle en clair-obscur de Leicester Square, la nuit, et puis cette grande toile, un carré parfait de deux mètres de côté :
Hémérocalles au bord de l'eau, vers 1914. Il faut voir ces couleurs, cet orange, ce violet vifs et pleins de lumière monter vers vous en vrai...
Face aux toiles impressionnistes, les sensations prennent toute la place, on oublie de chercher à s'instruire, on se noie dans la vibration des reflets et des contours, l'évaporation des brumes, le flamboiement des lumières, le frissonnement du vent. L'émotion impressionniste, dans son élan croisé vers l'extérieur et l'intime, me semble accessible, potentiellement sensible à tous, sans culture préalable nécessaire, et c'est sans doute pourquoi je l'aime tant et la choisis souvent pour faire découvrir la peinture à ceux qui ne l'ont jamais fréquentée.

mercredi 9 juillet 2014

Bijoux Pierre Caron, rue des archives : des bijoux fantaisie... haute couture !

Voici une nouvelle bonne adresse parisienne trouvée par hasard dans le Marais (pas de site Internet) que je tiens à partager avec vous : il s'agit d'une maison ancienne et pleine d'expérience, qui depuis 30 ans produit du plaqué or (et du métal argenté) de superbe qualité, qui ne s'altèrera ni sous la douche ni à la plage.
L'accueil, très professionnel, permet d'essayer rapidement car les modèles sont stockés et n'ont pas besoin d'être sortis des vitrines. 
C'est une boutique pour les amatrices de style raffiné : tous les bijoux sont d'une extrême finesse, les pierres sont de petite taille, les anneaux et les bracelets sont gracieux, voire graciles. 
Les prix sont franchement raisonnable au regard de la qualité des bijoux : entre 20 et 70 euros pour la plupart. 
Cerise sur le gâteau : si la longueur ne vous convient pas, on vous la rectifie sur commande ! 
J'ai donc craqué pour ce bracelet, que je trouve chic, graphique, intemporel, original, et bon pour toutes les saisons ! (oui, tout ça !) : 



En plus, il reflète les choses et c'est joli !
Il est très flexible, je peux soulever les branches plus ou moins (selon ce qu'on porte, elles peuvent s'accrocher) , le resserrer plus ou moins, et il tient bien en place.
Je l'adore, vous le reverrez sans doute souvent dans les looks à venir.

Ma copine Cél', après avoir essayé cette chose ravissante... :


... a finalement craqué sur une jolie parure boucles-bracelet qu'elle montrera peut-être un de ces jours sur son blog Et une petite pincée de sel...

L'adresse : 
Pierre Caron
52 rue des Archives
75004 Paris

(la boutique est ouverte le lundi).