De l'allure et de la matière pour femmes très entières...



dimanche 19 mai 2013

Tout ce qui brille

Voici la résolution du mystère de la trouvaille métallique et mauve...
Un top de soirée Enzo Loco, à col bénitier, mauve, dos-nu : tout ce que je n'aime pas, quoi...
Payé 9 euros en bac bradé, donc ; et qui en valait plus de 100.
Bon, pris en photo de jour et sans bronzage, ça rend moins bien que ce que je prévois cet été, mais je ne pouvais pas faire attendre plus longtemps les impatientes !






samedi 18 mai 2013

Ruches nantaises

Si vous aimez les repaires de boutiques humaines, originales et de qualité, et que vous vous promenez à Nantes, en quelques années, la rue des Hauts-pavés et ses alentours sont devenus un incontournable.

On y trouve notamment :
 - une boutique Debotté (au n°2), où l'on peut craquer pour une gourmandise quelconque, et surtout pour les mascarons, ces petits bouts de paradis en chocolat.
- une belle librairie au joli nom, "Les nuits blanches", au n°4
- une bonne boulangerie bio au n°8
- une boutique ethnique et éthique d'objets, vêtements et jouets sympa : Meya, au n°7
- un chouette salon de thé, dont j'ai déjà parlé : le Clan Des Na-Nas (au n° 32)

 Juste en-dessous, rue de Bel Air, un nid de créateurs (qui déménage bientôt rue Yves Bodiguel) : Le Pied d'poule : bijoux, chapeaux, vêtements et surtout chaussures de Julie Pillet pour les femmes et de Laurent Bourquin pour les hommes.

Et très bientôt, c'est l'objet principal de ce post, un nouvel atelier de créateurs de vêtements à base de tissus recyclés : , au n°39. 
Il réunira Re-Act (dont je possède un pull visible ici) et Nina Robin.
Soirée d'inauguration le vendredi 24 mai, de 19 h à 23 h, avec un concert d'After the bees (un groupe que je ne connais pas mais dont le Myspace est alléchant). Qu'on se le dise, les nantais(es) ! 

mercredi 15 mai 2013

L'affaire de l'année

Parmi mes QG lingerie fine, luxe et/ou sexy de Nantes, avec de bons conseils en prime et une patronne  qui vous met à l'aise, il y a le minuscule mais sélectif magasin Astuces, juste à côté des Galeries Lafayette.
Je vais y faire un tour express samedi dernier, et j'avise un inhabituel petit bac "fins de série, tout à 9 euros"... peu garni, mais... Des bricoles m'attirent l'oeil.
Un maillot. Bon, il m'en faut un, je viens de jeter mon rouge fétiche après deux ans de bons et loyaux services. A ma taille, à vue de nez. Blanc (bien doublé), comme je voulais (entre autres couleurs...), avec le petit détail gai et coloré qui tue. Avec la forme ad hoc pour moi, à vue de nez aussi - mais mon nez, outre sa taille conséquente, a la particularité d'être très fiable...
En cabine, parfait : il fait un très joli décolleté bien tenu, et la culotte est bien emboîtante. A 9 euros pièce, ça fait 18 euros.
Marque : Nicole Olivier...soit la crème du maillot français. Valeur initiale : 119 euros. Comment dire... Yeeepeeeee ! Et vivement l'été.


Et cela confirme l'une de mes grandes théories : ce n'est jamais, jamais quand on a prévu un marathon shopping (ce que je ne fais plus, sauf pour le vintage parisien ou le dernier jour des soldes) qu'on trouve les affaires de sa vie : c'est toujours par hasard, en passant. En tout cas, ça se vérifie toujours pour moi, notamment pour mes chaussures préférées, ma robe préférée, mon manteau préféré... sans parler des Puces et des fripes. Toutes les pièces que je cherchais désespérément, je les ai trouvées par hasard, en entrant quelque part parce que j'attendais un rendez-vous, que j'avais une demi-heure de battement, ou que j'étais de passage.

Psssst... J'ai fait une autre acquisition à 9 euros, dans le même bac... Pas un maillot... C'est mauve, c'est en métal, c'est sexy (mais non, j'ai pas dit cochon, bande d'esprits mal tournés ! c'est un vrai vêtement!), et ça valait aussi beaucoup plus que 9 euros à l'origine... Suspense ? Ca arrive dans pas (trop) longtemps !

dimanche 12 mai 2013

Festival Tempo (piano classique), Le Croisic : concert du 10 mai avec Vanessa Wagner

Vendredi soir, je suis donc allée voir un concert du festival de piano classique Tempo, au Croisic. 
Il se déroule dans l'ancienne criée : il y fait un peu frais, mais la programmation est belle, les places raisonnables (16 euros) - attention pour l'année prochaine, si l'envie vous prend : les places partent très vite ; je voulais y aller jeudi, raté -, l'acoustique bonne (sauf si la pluie se met à marteler le toit...mais elle eut le bon goût de se cantonner à un entre-deux), le champagne offert à la fin du concert, et le cadre extérieur donne l'envie de rester sur place un peu plus qu'une soirée, ce que j'ai fait.
Le piano, dans sa brillante beauté d'ébène, attendait normalement les mains de Bertrand Chamayou pour un programme romantique à souhait : Schubert / Liszt.
Au lieu de quoi, suite à une blessure de l'artiste, nous eûmes Vanessa Wagner, dont le toucher exceptionnel a servi un beau programme-surprise. 
Ce programme m'a d'abord permis de découvrir une compositrice méconnue aujourd'hui, bien que reconnue par ses contemporains masculins (Bizet, Saint-Saëns, ...) : Cécile Chaminade. C'était la sonate opus 21. Il n'y a rien de bien folichon sur Youtube : je partirais bien à la recherche de disques, parce que c'était très beau.

Ensuite, les Estampes de Debussy : un régal de légèreté et de modernité. J'adore les concerts pour cela : l'impression que l'on n'avait jamais vraiment écouté un morceau jusqu'alors, soit que ce soit vrai, soit que la présence charnelle et magnétique de l'instrument et de l'instrumentiste en révèle tout à coup mille nouvelles facettes. Il y en a une belle version par Davide Cabassi sur Youtube.

Puis un peu de Ravel, mais l'avouerai-je... Ravel m'a toujours laissée de marbre. Il ne me fait ni chaud, ni froid... et même ce concert n'a pu changer cet état de fait. J'attends encore une possible révélation.

Mais ensuite et pour terminer, Chopin... le compositeur le plus cher à mon coeur, celui qui me donne l'impression d'avoir choisi chacune de ses notes pour mieux me faire vibrer... Toujours si léger, dans ses joies comme dans ses mélancolies... L'andante spianato, que je n'écoute presque jamais, m'a tiré des larmes... Je ne l'ai jamais entendu si beau, si aérien. L'ensemble Pink Martini s'en est d'ailleurs inspiré avec une belle reprise au début de son titre La Soledad.

Et en rappel, devinez quoi ? Le moment musical n°3 de Schubert, et larmes doucement montantes, doucement coulantes, bis.

Une bien belle soirée dans une assistance parfaitement silencieuse, pas un bruit, ni grattement de chaise, ni toux, RIEN, et une ambiance pourtant chaleureuse et détendue. Bravo aux organisateurs.

samedi 11 mai 2013

Pull de printemps pour marée montante

Bon bon, vous vous souvenez peut-être (enfin, sûrement pas en fait, j'ose espérer que vous avez plus important en tête:-) de ma mini sélection de pulls en maille claire...
Et bien une certaine personne de ma famille s'est empressée de m'offrir le dernier (et le seul qui en valait vraiment la peine), de la gamme Activewear, pour mon anniversaire, il y a quelque temps. Je ne l'aurais pas acheté moi-même, car made in China, mais je vais pas non plus refuser un cadeau, ce serait de l'extrémisme... (la, la la). Le voici donc, en direct d'une petite matinée ensoleillée sur la plage du Valentin, près du Croisic, où je me suis rendue à l'occasion d'un beau concert classique, dont je vous reparle dès demain ! J'étais toute seule, mais j'ai pu jouer en posant mon appareil à retardateur un peu partout sur un petit catamaran (je ne suis même pas sûre que ce soit le bon terme... un connaisseur pour corriger?), rangé là avec ses camarades, ou sur un piquet (ça, c'est bon normalement).. d'où les angles étonnants !

En dessous, un débardeur discret Oscalito (mais faut que je trouve mieux pour aller avec ce pull), et ma jupe taille haute vintage Guess dont j'avais déjà parlé ici ; déjà d'ailleurs avec mes increvables (depuis trois ans, et je leur en fais voir...) et chéris escarpins Parcours Paris, aujourd'hui noyés dans le sable... même pas peur. Les beaux vêtements, c'est comme la belle vaisselle et les antiquités, c'est fait pour servir et vivre librement, sinon... ils deviennent des encombrants. Non ? Et ainsi, on apprend à être vraiment soigneux, en liberté, au quotidien (et pas une fois l'an), et à dédramatiser les petits accidents (ce ne sont que des objets, tout de même).
J'ai des vêtements qui iront mieux avec ce pull, mais je n'avais rien dans mon sac de week-end... vous le reverrez !

Et comme "un bonheur n'arrive jamais seul" (un film sympa, soit dit en passant : assez original jusqu'aux dix dernières minutes... la manière dont la scène de sexe est filmée, et le passage où Gad essaie de prendre un enfant dans ses bras sans le réveiller, sont vraiment inventives et drôles), ce même jour, je trouve le pull en maille blanche, LE pull, voyez... Bien mieux que dans ma sélection. Avec le décolleté comme je veux, d'un blanc éclatant, sans la moindre fioriture, et bien doux. Le pull blanc dont j'ai toujours rêvé, quoi. Chez Blanc du Nil, un magasin pour touristes dans lequel je n'avais jamais mis les pieds, à Guérande. 

Et comme jamais deux sans trois, en coup de vent à Nantes, une trouvaille assez incroyable m'attendait... Je ne vais pas tout éventer, mais il s'agit d'un maillot de bain de luxe dont le prix a perdu un zéro sans raison valable ...

Oui, que de choses à vous montrer... il va falloir revenir souvent dans la semaine à venir ;-)

La mer - Charles Trenet 












jeudi 9 mai 2013

Une mine ! La vérité sur les cosmétiques...

Vous connaissiez peut-être les livres... Mais il y aussi un site très bien fait !

 http://www.laveritesurlescosmetiques.com/index.php

Si vous en avez marre de ne pas savoir décortiquer les listes d'ingrédients, de vous faire avoir par le faux naturel, ou par la quantité réelle des ingrédients d'appel, un site IN-DIS-PEN-SABLE avant d'acheter quoi que ce soit : il y a TOUT. Lisez les news, et lancez la recherche INCI sur un produit que vous soupçonnez ou sur un ingrédient dont le nom vous semble peu catholique : tout est donné et commenté avec clarté et précision scientifique. Quand on cherche à acheter vraiment bio, indispensable : pas mal de marques certifiées jouent avec le feu de la planète...
Petite précision : il n'y a pas d'onglet de recherche pour les produits, seulement pour les ingrédients. Mais en tapant directement dans Google "la vérité sur les cosmétiques" + le nom de votre produit, s'il y a quelque chose, vous trouverez tout de suite.
Voilà un des rares cas qui me feront regretter de ne pas avoir internet sur mon téléphone, dans les boutiques, face aux piégeuses tentations. Un site que toutes les vendeuses de boutique de beauté bio devraient apprendre par coeur ! Tenez-moi au courant de vos révélations... et sachez, tiens, que le truc qu'on trouve partout, Caprylic/Capric triglycéride (beurk, rien que le nom...), est un dérivé (polluant) de l'huile de palme. On ne s'en sortira jamais, de ce truc...
Rien de mieux que les bonnes vieilles recettes, c'est moi qui vous le dit, comme celle d'Iliana avec le rhassoul.

Allez, je vous donne rendez-vous dans un monde plus propre avec des cheveux plus beaux (et inversement).

mercredi 8 mai 2013

Remède décomplexant : Portraits robots de notre véritable beauté

Suite au post d'hier sur nos petits et grands complexes, ma chère Iliana, du magnifique blog A quatre mains (le meilleur des guides culturels parisiens!), a laissé en commentaire un lien que je tiens à poster vraiment (car les commentaires sont rarement lus), tellement c'est chouette, émouvant et réconfortant. Pas de quoi réparer des années de complexes ou des remarques assassines, sans doute, mais c'est déjà quelque chose. Le mieux étant encore de s'entourer de personnes qui n'ont pas peur de placer quelques compliments sincères au quotidien, et de faire de même : ça fait tellement de bien ! Les compliments devraient être remboursés par la sécurité sociale, et il faudrait proposer des stages aux ours et aux adversaires obsessionnels de l'égotisme pour qu'ils découvrent ce plaisir... Si vous avez des idées d'activités à proposer... je vais lancer un concept ! 

Ce que je retiens de cette vidéo (qui m'a mis les larmes aux yeux, avouons-le), c'est l'évidence à se remémorer sans relâche : les autres remarquent nos atouts, ce sont eux qui les frappent d'abord, avec la lumière et les vibrations que l'on renvoie, sauf peut-être pour quelques esprits chagrins qui voient le négatif d'abord, mais ils sont rares et surtout cela ne nous intéresse pas de leur plaire !
Vous-même, ne trouvez-vous pas magnifiques des personnes qui ont objectivement quelques défauts qui les complexent certainement ?  Eh bien, appliquez-vous cette observation... et soyez bien sûrs que vous plaisez plus que vous ne vous plaisez ! Et comme nous fondons notre estime de nous sur l'image que les autres nous renvoient de nous-même, prendre conscience de cet état de fait est un grand pas en avant, sans aucun doute!
Voilà voilà, je vous laisse avec cette idée de génie, parce qu'il fallait vraiment y penser... (dommage qu'elle vienne d'une marque qui produit des produits polluants... mais sa ligne publicitaire est plutôt douce et humaine, au moins... défauts et qualités, bis!) :