samedi 15 mars 2014

Beaubourg-Pompidou, c'est aussi la vue...

La semaine dernière, à Paris, le ciel était tout aussi ensoleillé - et un peu moins pollué... :-/
Tout en haut, au 6e étage de Beaubourg-Pompidou, (par où l'on accède à l'exposition Cartier-Bresson), à travers le plexiglas (sale!), on peut admirer la magie des toits de Paris... : 




Et après l'exposition, pour souffler un peu, on peut faire une pause au café/restaurant juste en face, sur la grande terrasse. Pour manger, c'est cher, et pas forcément plus intéressant qu'ailleurs, mais pour boire un verre et admirer le panorama, pendant que les merveilles vues tantôt voyagent encore en nous, c'est très agréable... Le service y est raffiné mais sans affectation, ce qui est rare et vraiment très appréciable. (Si vous tenez à réserver les tables au bord de la vue et à y manger, mieux vaut réserver).






D'autant que ce jour-là, un serveur noir et une serveuse métisse (je présume), graciles et dansants, aux silhouettes comme sorties d'un dessin animé raffiné, ajoutaient au plaisir des yeux (j'ai essayé de donner à voir la beauté des couleurs et des formes malgré mon mauvais appareil et la luminosité aveuglante... j'espère que ça vous plaira quand même !) : 











mardi 11 mars 2014

Cartier-Bresson à Beaubourg-Pompidou

Un très long article pour partager avec vous trois grosses heures de pur bonheur, et toute mon admiration pour ce génie. Je vais tenter d'en laisser une trace suffisamment conséquente pour parler à ceux qui n'iront pas, et conserver la trace de mes photos préférées (toutes celles que je reproduis ici font partie de l'exposition), tout en donnant une envie urgente d'y aller à ceux qui peuvent (ouverte jusqu'à 23 heures le soir) ! Plus de 500 photos tout de même...

Premiers atouts de cette exposition (étroitement suivie par la fondation Cartier-Bresson, un cas assez unique, tant il tenait à l'intégrité de son oeuvre) : 
- le respect des tirages d'origine, qui ne présentent pas tous la même facture, les mêmes intensités, chose dont le photographe tenait compte et qui évite l'uniformisation de décennies de clichés ;
- une organisation chronologique qui ne force pas l'unité d'un parcours aux mille facettes (avec quelques séries transversales très pertinentes par ailleurs).
Pour autant, des constantes ressortent, un style très affirmé et singulier, une patte reconnaissable entre mille, à la croisée des influences dont il a fait son miel. L'exposition est fort bien faite, et comporte des explications très claires à ce sujet. Voici ce que j'en ai retenu : 

- "l'écran" de Pierre Lhote (auprès duquel il prit des cours de peinture) : c'est le mur parallèle au plan de l'image, le décor parfait devant lequel on se place, attendant que le sujet vienne ensuite s'y intégrer de lui-même. Cette théorie semble pouvoir être appliquée à ses photos tout au long de sa vie. Une série prise à Séville en 1944  l'illustre magnifiquement : 


- le mouvement de la "Nouvelle vision" (effets de répétition, goût de la plongée et de la contre-plongée, compositions géométriques - il a le nombre d'or dans l'oeil) ; 



- le surréalisme : son amitié avec André Breton et d'autres surréalistes ne l'empêche pas de rester farouchement indépendant, mais nombre de concepts surréalistes, naturellement intégrés, sont à l'oeuvre dans sa manière de photographier (l'exposition explique tout cela très bien), concepts aux noms éminemment poétiques dont je vous laisse deviner les tenants et les aboutissants : "beauté convulsive", "explosante-fixe", "érotique voilée" "magique-circonstancielle" (la "tête de noeud" m'a fait éclater de rire)... Cette dernière est sans doute son principe le plus constant : être disponible, et puis attendre la chance d'être là au bon moment, au bon endroit, comme pour cette photo de Mandiargues :-) : 

 
Toujours dans l'esprit surréaliste, quelques essais également de corps défigurés, distendus ou tordus... (vous connaissez sans doute les clichés aquatiques du corps nu de Leonor Fini) ; l'intérêt pour les être aux yeux clos : le photographe s'amuse alors de la présence d'éléments qui pourraient bien matérialiser la projection mentale du rêveur...

Ce qui frappe, d'ailleurs, c'est que dès ses toutes premières photos d'enfant et d'adolescent, sans théorie, sans culture particulière de la photo qu'il pratique "comme ça", et même lorsque les clichés sont anodins, le cadrage, la composition sont déjà parfaits.

Il fait ensuite du cinéma, comme assistant de Jean Renoir, comme figurant aussi (on peut le voir, vraiment drôle, en curé ahuri et fasciné par de jolies femmes faisant de la balançoire).

Voici la merveilleuse photo de Munkasci qui lui donna la vocation de photographe :
Avec tant d'autres, il est conquis par la sensibilité communiste, et s'engage artistiquement contre la pauvreté...
Une série mexicaine notamment m'a bouleversée :


Cet engagement se traduit aussi de manière plus indirecte et fort amusante : ainsi, envoyé en reportage pour le couronnement de George VI, et se rendant compte que la foule emploie toutes sortes d'objets pour mieux voir en tournant le dos au lieu que l'on regarde, il ne prend que le peuple en photo. Portrait des plus humbles, dos tourné au Roi couronné... un joli renversement. Et des photos qui me font éclater de rire :

Amusant également, le concours de "l'enfant perdu" organisé par un journal : Cartier-Bresson prend en photo, une fois par semaine, un "enfant perdu" (qui ne l'est pas réellement), et les parents qui le reconnaissent doivent se présenter, et remportent quelque chose. Je vous laisse vous perdre en conjectures sur les motivations d'un tel procédé ! 

Il y a encore les photos des premiers congés payés, les mariés dans les guinguettes, dans le bonheur du Front Populaire : 


Puis il réalise un film documentaire sur la guerre d'Espagne, centré sur le système de santé républicain et destiné à un appel aux dons... On peut le visionner en entier (il est assez long) : c'est évidemment un peu trop didactique dans le commentaire, mais les images sont belles et touchantes, parfois drôles (un blessé qui rit aux éclats pendant qu'une brosse lui chatouille le pied, par exemple).

Il y la guerre, bien sûr, la Seconde, sous des angles inhabituels : un mort abandonné dans le brouillard, près d'un pont ; la désinfection au DDT de ceux qui reviennent ...
Un enfant, silhouette tragi-comique, comme le symbole du chaos du monde, dans un camp de "transit" (vers quoi?), à Berlin...


Après guerre, c'est l'agence Magnum, et des voyages, encore et encore, des reportages, toujours avec un oeil neuf, débarbouillé des préjugés, prêt à se laisser guider par le sujet, comme il le disait lui-même. Les Russes saisis dans leur quotidien ordinaire, l'Asie dans des photos d'une simplicité, d'une maîtrise du noir et blanc parfaites, la Chine en crise, Tokyo, Torcello en Italie, Siphos, Oaxaca au Mexique, le Cuba sensuel et le Cuba politique, côte à côte... - j'ai été touchée profondément par cette photo prise là-bas : 

 et cette envoûtante composition japonaise en clair-obscur :

C'est aussi le portrait, puis les funérailles de Gandhi, que par le plus grand des hasards il rencontre et photographie le jour même de son assassinat : 


Merveilleuses de beauté encore, les danseuses balinaises (ce que fut sa première épouse).

Cartier-Bresson n'aimait pas la photo couleur pour plusieurs raisons :
- une trichromie beaucoup moins nuancée que les tons de gris,
- les contraintes liées au temps d'exposition,
- la concurrence avec la peinture. 
Il en fit toutefois de temps en temps, sur commande documentaire, que l'on peut voir défiler sur un écran : New-York, la Chine, des pêcheurs portugais...
Que dire, sinon que pour quelqu'un qui n'aimait pas ça, ne pratiquait pas... il maîtrise sacrément bien et spontanément, pour changer... 

Sur un film très court de Kahane, daté de 1962 (L'aventure moderne), on peut sourire en le regardant sautiller, tourner et voltiger dans les rues, l'appareil négligemment posé dans la main, les pieds emmêlés, tourner encore autour de ce qui l'intéresse, l'air de rien, et jaillir tout à coup comme un diablotin pour déclencher son "tir photographique", regardant à peine (on réfléchit avant de prendre la photo, et pas pendant...), confiant dans "l'instant décisif", celui qui vient par hasard, lorsqu'on sait donner sa place à la chance... C'est l'anecdote célèbre de l'incroyable photo "Derrière la gare Saint-Lazare", prise à l'aveugle : 

J'aime encore énormément la manière dont il conçoit le portrait, difficile pour lui, presque un viol gênant, et qu'il définissait comme "un point d'interrogation posé sur quelqu'un".
Il y a les Joliot-Curie, Camus, et d'autres, mais je retiens particulièrement  l'angoissante image d'un Ezra Pound en fin de vie... :

Il prenait le temps de cerner la place que prenait le sujet dans son environnement avant de déclencher. Par exemple, Giacometti, qui devient une oeuvre parmi les siennes :


Sur l'expo, et en particulier sur cette deuxième photo : une émission de France culture à réécouter, "Les regardeurs"

Parmi les séries transversales très réussies :
- regards de consommateurs dans les vitrines (toutes nationalités, tous âges, toutes époques, tous objets... et les mêmes regards) ;
- un grand diaporama reprenant toutes les photos de manifestations (dont mai 68 bien sûr, mais pas seulement, loin de là : de 1947 à 1986) ;

- les foules,  qu'il aime assez pour continuer à les prendre, pour le plaisir, même lorsqu'il a pratiquement cessé son activité de photographe ;
- l'homme et la machine ;
- les icônes du pouvoir, terrain de jeu parfait pour des "photomontages" naturels : visages vrais et visages représentés, ruptures d'échelle, disjonction entre le vivant et l'inanimé...

Sensible au bouddhisme et à la culture japonaise, il prend de dernières photos plus rares, épurées, apaisées : 

un journal sur un drap, quelques balais posés dans une allée, les jambes de sa femme, Martine Franck, elle-même photographe (vivement que la fondation trouve le local qui lui permettra de les exposer aussi) :

Un triple portrait de Cartier-Bresson pris par elle :


Car Cartier-Bresson peint et dessine aussi, surtout après avoir délaissé son activité de photographe : l'exposition se termine là-dessus, sur les croquis, toujours les teintes de gris, toujours la vitesse de l'exécution, mais il y en a malheureusement très peu : des autoportraits, un train, et les squelettes de la galerie de l'évolution qui prennent vie et avancent vers nous.

Si vous n'avez pas envie de le quitter, si vous avez envie de le connaître mieux, dans son caractère sans concessions et ses idées solides et inchangées sur les fondements de son art, deux beaux documentaires sont visibles intégralement en plusieurs parties sur Youtube :

L'amour tout court


Street photography (en français aussi)


Un seul regret : qu'il n'y en ait pas eu encore plus, notamment parmi mes préférées... photos de gitans, photos de rue, portraits, danseurs, plus encore... Sera-t-il possible un jour de les réunir absolument toutes ?

Pour terminer, je dirais que ce qui frappe le plus chez "L'oeil du siècle", à mon sens, c'est que la perfection de la composition éclate à chaque fois, et pourtant, nous ne ressentons jamais la moindre froideur apprêtée, et jamais le sujet ne passe après dans l'oeil et l'esprit. Il possède la technique suprême, qui se fait oublier, qui ne sert qu'à mettre en valeur.
Cartier-Bresson, à son grand dam, reste le génie qui influença deux générations de photographes, et qui les fascinera toujours.


Côté pratique, en y allant un matin de semaine, en patientant sur place une demi-heure avant l'ouverture, et en ayant acheté mon billet sur le site Internet, je n'ai pas fait la queue du tout (alors qu'on peut attendre des heures...). Donc, être stratégique ! 

Une dernière pour la route, parce qu'il l'aimait beaucoup (et moi aussi) : Simiane-la-rotonde, 1961 : 
Et maintenant, je n'ai plus qu'une hâte : pouvoir, aux prochaines vacances, me jeter sur sa biographie, qu'il accepta après bien des hésitations de voir écrite par son futur ami intime Pierre Assouline...

lundi 10 mars 2014

Séances de rattrapage

A Paris, j'ai pu aller deux fois au cinéma en une semaine : miracle, je n'en reviens pas moi-même...

La première fois, dans une gigantesque salle d'UGC, pleine jusqu'au dernier fauteuil, pour voir The Grand Budapest Hotel.
Je dois avouer qu'au milieu de centaines de personnes chargées en pop-corn et emballages de toutes sortes, bavardant autant pendant les bandes annonces que les publicités (honteusement mêlées en vrac), j'ai eu un peu peur. Et pourtant : pendant le film, il n'y eut pas un bruit, pas même un micro-bruit, et pas une sonnerie de téléphone. Comme quoi à Paris ils ne sont vraiment pas comme ailleurs. Ce qui ne veut pas dire que je vais nourrir trop souvent ce genre de cinémas... C'était en VOSTFR, quand même, hein... et heureusement, car ce film est un joyeux pot-pourri de nationalités. 
Et cela convient parfaitement au plaisir du délire rétro-kitsch dans lequel Wes Anderson mélange les genres aussi parfaitement qu'on peut le souhaiter. Parodies variées, du film d'espionnage au film d'horreur, théâtralisation, meurtres atroces traités au second degré, courses-poursuites, comique de répétition et de situation, évasion improbable, effets spéciaux à la manque, musiques joyeusement folkloriques, dialogues philosophiques soudainement interrompus, rythme endiablé, tragédie de l'Histoire tout juste évoquée de manière fantaisiste et pourtant pesante, casting ébouriffant, photographie et couleurs magnifiques... tout est réuni pour passer un excellent moment de cinéma, en compagnie d'acteurs qui se font visiblement plaisir (des "stars" dans des rôles de trois minutes, Brody en grand méchant stupide, Dafoe en grand méchant beaucoup plus méchant - et impressionnant).
Et ne sous-estimons pas le délire : de ce tourbillon émergent des qualités humaines et des idéaux qui vont droit au coeur du spectateur.
On retrouve un peu l'humour, le rythme et les décors hors du temps du Darjeeling limited, mais ce film me semble beaucoup plus abouti. Et un premier grand rôle pour Tony Revolori, 17 ans : très prometteur !! 


L'autre film fut Only lovers left alive de Jim Jarmusch : 6,50 euros la première séance du jour, au MK2 Bibliothèque... Magique, à huit dans une très grande salle. Là, je pense que ma chère Iliana du blog A quatre mains postera un compte-rendu détaillé, aussi me contenterai-je de dire que je l'ai trouvé envoûtant, en particulier par la musique, la beauté des images et le jeu des acteurs. Il est fait pour vous si vous aimez les films lents, le rock, la littérature et les marginaux, et si vous n'appréciez pas les films de vampires habituels. J'ai toutefois trouvé que l'aspect onirique et contemplatif n'était pas poussé jusqu'au bout et que les péripéties plus traditionnelles se raccordaient mal à l'esprit de l'ensemble, devenant presque inutiles ou téléphonées (et puis le gros cliché du mystère Marlowe/Shakespeare, bof). Mais cela reste un excellent film. Je ne mets pas le lien vers la bande-annonce que je n'aime pas, mais un peu de musique pour laisser naître l'atmosphère du film:


 Bonnes toiles !

dimanche 9 mars 2014

Nathalie Tuil

Si vos cheveux sont hors service, que vous avez tenté toutes les choses simples et que vous ne savez plus quoi faire pour eux...
Si vous avez envie de passer à la coloration végétale comme il faut après des années de coloration chimique...
Si vous vous promenez du côté de Paris...
Je vous conseille le salon Nathalie Tuil, et surtout les soins qui y sont en vente.  

Le salon, petit et joliment décoré, est chaleureux, et Nathalie et ses belles boucles brunes sont là pour veiller au grain.  La démarche écologique du salon est sincère et globale.


J'ai demandé un soin profond du cuir chevelu (et ils prennent bien leur temps). Pour mon cas, c'est la gamme "Opale" qui était la mieux adaptée. Le soulagement a été immédiat, et a duré une bonne semaine (et pourtant, j'avais le cuir chevelu dans un état...) ; puis j'ai refait le soin à l'argile chez moi (que j'ai donc acheté, et qui sent fort bon), et le résultat est toujours aussi probant. 
J'ai également pris le baume nourrissant, très agréable à utiliser : odeur délicate, gainant mais vite absorbé, efficace et d'excellente composition. Parce que les huiles, ça les alourdit sans les nourrir, aucune ne pénètre mes cheveux rétifs et peu poreux. Là, ils sont bien brillants et légers.

Les prestations en salon sont chères (inutile de se faire couper les cheveux là-bas si on n'a pas les moyens), mais si votre cuir chevelu ne supporte plus rien, que vos cheveux saturent, ou que vous voulez tenter une première coloration végétale (on peut y aller et avoir un devis), ça vaut la peine d'investir une bonne fois. 

Et pour les produits, là il n'y a pas photo, ça en vaut vraiment la peine (plutôt que de se ruiner en huile de palme hors de prix Léonor Greyl ou en horreurs Dessange et compagnie, par exemple... (sifflotements)). Et si l'on habite loin, on peut demander à se les faire envoyer par la suite.


vendredi 28 février 2014

Eternel Jacques Brel

Parce qu'il ne peut pas ne pas figurer sur ce blog, puisque je l'aime plus que tout...
Brel ne s'écoute pas en mangeant... Ni même en bougeant, pour ma part. Il me saisit, me paralyse et m'emporte là où les sentiments ont libre cours, où l'on ne cache plus ses amertumes et ses fragilités. C'est un homme qui nous rappelle que la délicatesse et la sensibilité sont bien des qualités viriles autant que féminines. 
Chaque mot, chaque phrase vibre jusqu'à la rupture et vient se briser en moi, au-dessus du lent tourbillon des instruments qui s'emballent peu à peu.

Ses chansons, j'en aime beaucoup, bien sûr.. mais tout de même, une sélection des insurpassables à mon goût, celles qui me bouleversent le plus, qui font monter les larmes et tomber les armes, celles qui donnent la chair de poule... Parce que l'écouter, c'est merveilleux, mais le voir, c'est encore mieux, quelques tranches de vidéos. 

"Mon Enfance"
Je ne l'ai jamais écoutée sans pleurer, bien qu'elle soit si éloignée de ce que j'ai connu. Personne n'atteint mieux que lui ce but de la littérature : nous faire vivre d'autres vies. Grand écrivain autant que grand chanteur.


"Les Vieux" ... parce que les vieux, dans leur fragile enfermement, m'ont toujours bouleversée.

"La chanson des vieux amants", bien sûr...

Dans le port d'Amsterdam 
Liée pour moi au souvenir très précis de quelqu'un qui me l'a chantée à voix basse, à l'oreille, une nuit. 


 Quand on n'a que l'amour

Ne me quitte pas

La vidéo la plus connue, et une autre, d'une belle netteté : 




"Madeleine" : version clip / version scène

"Mathilde" 


Le plat pays 




 "Au suivant"

"Les timides"
Je suis peu timide moi-même, mais avec cette chanson, j'ai l'impression d'entrer dans leur monde.

Je vous souhaite une belle séance d'écoute...

dimanche 23 février 2014

Zango, cocon exotique à deux pas des Halles

Une bonne adresse pour se sentir au chaud et oublier complètement la grisaille extérieure : Zango.

Ambiance très chaleureuse, service sympathique. A midi moins dix, nous eûmes droit à une visite féline.
La terrasse couverte est joliment dissimulée derrière une végétation foisonnante. 





La cuisine puise dans de multiples inspirations exotiques. Le menu est consultable en intégralité sur
 Le site du restaurant

Pour vous allécher : mes succulentes pommes de terre sautées à l'ail, peau craquante et coeur fondant...

 ... et le dessert "Tourment d'amour", sorte de brioche perdue fourrée aux fruits de la passion, mmm...

Difficile de choisir, il semble indispensable d'y retourner plusieurs fois, pour les cocktails aussi sans doute...  Ce n'était pas le moment de les essayer.

Lisez bien le début du menu, ou le haut de la page du site, et vous découvrirez la signification du nom du restaurant... 

au 15 rue du Cygne, et une autre adresse dans le 14e. A Lille aussi !

Service continu 12H-23H, 7 jours sur 7, et organisation d'événements liés au voyage.

Merci à Iliana du blog A quatre mains (voir mes favoris) pour la bonne adresse, et aux amies avec qui j'ai partagé ce bon moment !